dimanche 22 octobre 2017

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L’ESIGELEC lance une dominante "Ingénieur d’affaire"

j3e.com

vendredi 4 novembre 2005, sélectionné par Spyworld

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L’école d’ingénieurs implantée à Rouen (Technopôle du Madrillet) a lancé en septembre 2005 une 9ème dominante vers le métier d’ingénieur d’affaires. Objectif : bien prendre en compte le développement des notions de service et de vente.

Après avoir consulté des industriels partenaires, tels Alcatel, Alten, ETDE, Siemens et Vinci Energie, et constaté que les notions de service et de vente prenaient une part de plus en plus importante dans le métier d’ingénieur, l’Esigelec (1) a choisi d’orienter sa nouvelle dominante vers le métier d’Ingénieur d’Affaires. L’ingénieur d’affaires est une fonction transversale d’un ingénieur généraliste. Ses qualifications se déclinent principalement en trois catégories. Tout d’abord, les compétences managériales et sociétales nécessaires à tout ingénieur, et qui sont déjà abordées dans les cours de tronc commun (communication, analyse financière, comptabilité générale) ou à travers des enseignements électifs dont l’objectif est de remettre l’humain au centre des préoccupations de l’ingénieur. Certaines compétences spécifiques au métier d’ingénieur d’affaires sont aussi nécessaires, et seront abordées par du management, de la gestion d’équipe et de réunion, de l’approche psychologique, des ateliers théâtre, du droit social, du droit des affaires, de la stratégie d’entreprise, de la négociation ou encore de l’intelligence économique. Enfin, l’ingénieur d’affaires doit avoir des compétences techniques liées au secteur d’activité dans lequel il exerce sa fonction. Elles seront réparties en 2 parcours au choix :
- "Distribution Energie et Signaux" (automates programmables et ERP, courants faibles et optiques, énergie électrique, compatibilité électromagnétique, gestion technique centralisée, conduite technique d’affaires) ;
- "l’Informatique et les Réseaux" (réseaux informatiques, architectures logicielles, architecture matérielle, gestion de projets logiciels et prospective du marché des télécoms).

(1) L’Ecole forme en 3 ans des ingénieurs généralistes dans les domaines des télécommunications, de l’informatique, des réseaux, de l’électronique, des systèmes embarqués, de l’électricité industrielle et de l’automatique. Les dominantes sont abordées à partir du second semestre de la deuxième année et représentent 20 % du cursus, 58 % de la formation étant dédiée aux enseignements généralistes de tronc commun, et 22 % aux enseignements non scientifiques.

Elargissement de l’offre de formation

Avec la création de cette nouvelle dominante, l’Esigelec vient enrichir le panel déjà existant de 7 dominantes élaborées en étroite collaboration avec les entreprises dans le cadre de comités de pilotage mixtes école/industrie. Les étudiants pouvaient déjà se spécialiser dans les domaines suivants : télécommunications, électronique, systèmes d’information, réseaux informatiques, systèmes embarqués, automatique-robotique, et génie électrique dédié aux transports.


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