jeudi 14 décembre 2017

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Guillaume Decourbe, DG Consultants « l’innovation facilitera l’accès aux assises de la sécurité informatique aux entreprises françaises »

Aurélien Cabezon, Vulnerabilite.com

jeudi 10 novembre 2005, sélectionné par Spyworld

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Vous avez pu lire récemment sur Vulnerabilite.com l’excellent compte-rendu des assises de la sécurité 2005 (Monaco) rédigé par Bernard Foray. Nous avons voulu en apprendre un peu plus sur cet événement majeur dans le domaine de la sécurité informatique. Guillaume Decourbe, en charge du salon, répond à nos questions.

Guillaume Decourbe, pouvez-vous nous retracer votre parcours ?

Je suis diplômé de l’université de droit et de sciences politiques de LILLE II,maîtrise de droit et un DEA de sciences politiques en sociologie politique. Puis un an chez IDG communications à la commercialisation du Salon « Distributique-expo » J’ai ensuite rejoint Gérard RIO pour lancer DISTRIFORUM et LES ASSISES DE LA SECURITE en tant qu’ingénieur Commercial. Maintenant, je suis en charge de toute la commercialisation et de l’intégralité du suivi partenaire. Nous sommes une équipe de trois personnes en charge des partenaires, une assistante, un commercial et moi-même.

Il y a 5 ans, les Assises de la Sécurité réunissaient à Deauville une petite centaine de responsables informatiques et une douzaine de fournisseurs. Aujourd’hui, vous rassemblez à Monaco plus de 300 RSSI, une cinquantaine de fournisseurs clés du monde de la sécurité et même des personnalités politiques (comme le député Bernard Carrayon). Selon vous, à quoi est dû le succès des Assises ?

Le succès des assises se résume en deux points majeurs. Le premier est que Les Assises sont tout d’abord une réponse à un besoin du marché. L’adéquation entre le format, la qualité de l’événement et les contenus est réelle. De plus, il règne une ambiance particulière, un état d’esprit dont nous sommes les dépositaires. Le deuxième point réside dans trois notions majeures que je n’ai de cesse de répéter : le travail, le travail et le travail...

Pourriez-vous dévoiler aux lecteurs de Vulnerabilite.com comment les Assises de la Sécurité sont nées ?

En 1999, Gérard RIO, qui navigue dans le marché de l’informatique depuis plus de trente ans s’est intéressé au devenir de ce marché en retenant plusieurs grandes tendances dont celle de la sécurité. Ce marché émergent, quasi inexistant, à l’époque présentait une croissance exponentielle. Des tests auprès des clients « traditionnels » ont été effectués et ils se sont avérés positifs. Sentant ce potentiel, l’équipe de l’époque, autour de Gérard RIO a décidé de relever le gant et d’y aller. J’avoue que quand, on se retourne sur le chemin parcouru, nous sommes assez impressionnés d’avoir réussi à tenir nos objectifs. On avait un business plan de fou et on l’a fait.

Comment avez-vous réussi à convaincre les géants de l’information et de la sécurité (Cisco, Microsoft) à devenir partenaires des Assises au fil des années ?

Le problème dans la sécurité informatique n’est pas la taille mais l’enjeu. Les défis sont nombreux et la sécurité est devenue un point stratégique remontant aux Directions générales. La connaissance des besoins précis des grands clients est une obligation. Nous proposons une plateforme d’échanges précise et qualifiés. Ensuite, vient le fait, que nous tenons nos engagements et nos promesses. Et « peut être », un peu de sens commercial a fait le reste. Mais les réels dépositaires de la réponse à cette question résident chez nos partenaires.

Quels sont vos plans pour la prochaine édition des Assises ?

Nous avons retenu trois grands axes pour l’année prochaine : Un format élargi qui va permettre d’intensifier les échanges, un visitorat élargi en termes de nombre et de géographie, et une ouverture aux Directeurs financiers, administratif et juridiques des grands groupes qui sont de plus en plus touchés en termes d’obligations et de responsabilités. Sans oublier de continuer à satisfaire, encore et toujours nos clients qu’ils soient partenaires ou visiteurs.

Songez-vous à internationaliser le concept des Assises et organiser l’événement en dehors de l’hexagone ? Non, nous n’avons aucune volonté dans ce sens. Nous souhaitons faire l’inverse, il faut que les Européens viennent à Monaco. Sans un être trop « franchouillard », l’un de nos objectifs premiers lors de la création des Assises était de construire un événement international de « langue française » ( attention, tout sera traduit en anglais l’année prochaine).

Quelles ont été les grandes thématiques qui ont fait le succès des assises 2005 ?

Il n’y a pas de grands thèmes qui ont fait le succès de 2005 mais tout un ensemble de contenus et d’intervenants de qualité.

Les Assises réunissent tous les ans des « poids lourds » de la sécurité. Comment une petite société, qui débute (et par conséquent avec des moyens limités), mais qui propose une solution réellement innovante pourrait-elle trouver sa place aux Assises ?

Nous sommes très sensibles à l’innovation et aux nouvelles solutions. C’est pour cela que nous avons pris de grandes décisions. Tout d’abord la création d’un module de participation qui nous permettra de proposer une offre commerciale plus adaptée aux moyens limités. Mais aussi en 2006, nous créons le « PRIX DE L’INNOVATION » qui facilitera l’Accès aux ASSISES DE LA SECURITE aux Sociétés Françaises, voir européennes spécialisées en SI. Nous travaillons actuellement sur ses modalités.

Quelle est la répartition type des clients finaux qui assistent aux Assises ? (combien de RSSIs ? quels sont les secteurs les plus représentés ?)

Nous avons eu cette année plus de 350 DI/DSI/RSSI et experts qui ont assisté aux Assises de la Sécurité avec un ratio de 3/4 du secteur privé et 1/4 du secteur public.

Auriez-vous une anecdote amusante concernant cette édition des Assises (ou une autre) pour les lecteurs de Vulnerabilite.com ?

Je n’ai pas d’anecdote particulière mais une image, et les personnes concernées se reconnaîtront : Lors des concours de baby-foot du samedi midi, j’ai pu observer que certains participants aux Assises ont un très bon coup de poignet ... Ils ont dû faire de longues études au café du coin...


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