vendredi 15 décembre 2017

Accueil du site > Renseignement > France > La retraite après 30 ans de service aux RG

La retraite après 30 ans de service aux RG

Marie-Edwige Hebrard, Midilibre.com

mercredi 26 août 2009, sélectionné par Spyworld

logo

Son activité en Lozère, Georges Winckler, chef du service départemental du renseignement intérieur, l’a déclinée en trois mots : plaisirs, rencontres et découvertes.

La semaine passée, celui qui a officié pendant plus de trente ans aux Renseignements généraux a tiré sa révérence en préfecture, à l’occasion de son départ anticipé à la retraite.

Arrivé en Lozère en 2003, Georges Winckler a connu, en juillet 2008, la fusion entre les Renseignements généraux (DCRG) et la Direction de la surveillance du territoire (DST) : la DCRI venait de naître, « la toute nouvelle Direction centrale du renseignement intérieur, sorte de FBI à la française », rappelait Françoise Debaisieux, lors de l’une de ses toutes dernières manifestations en tant que préfète de la Lozère. « Vous ne connaîtrez pas la régionalisation de votre service », a-t-elle presque déploré au terme du retour sur la carrière de ce professionnel des renseignements.

De son arrivée en Lozère, Georges Winckler se souvient que c’était un « choix voulu », se remémorant que quand il était étudiant, il disait qu’il voulait y devenir instituteur. « Tout de suite, la Lozère a été comme le dit la chanson "mon univers à moi" : j’ai été séduit par les hommes et la nature. » Sillonnant le département à mesure qu’il retraçait son expérience, pendant plus de six ans, Georges Winckler a rendu hommage non seulement aux représentants syndicaux et élus avec lesquels il a travaillé, mais aussi ses collaborateurs et ses prédécesseurs, adressant un ultime clin d’oeil à Françoise Debaisieux : « Madame la préfète, j’ai apprécié votre grande écoute en matière de renseignement et vos interventions pour améliorer les situations en cette période de changement. » Les rencontres en Lozère, l’ancien chef du service départemental du renseignement intérieur pourrait en faire « un inventair e à la Prévert » ; des rencontres, des découvertes et un plaisir qu’il continuera d’associer à la Lozère, puisque d’après de bonnes sources de renseignements, il aurait choisi d’y conserver un pied-à-terre...


Envoyer : Newsletter Imprimer : Imprimer Format PDF : Enregistrer au format PDF PartagerPartager :