samedi 16 décembre 2017

Accueil du site > Renseignement > International > Le directeur de la CIA défend l’agence contre les critiques

Le directeur de la CIA défend l’agence contre les critiques

Belga

samedi 9 janvier 2010, sélectionné par Spyworld

logo

Le directeur de la CIA, Leon Panetta, a défendu l’agence de renseignement américaine après les critiques formulées dans le sillage de l’attentat suicide qui a coûté la vie à sept de ses agents fin décembre en Afghanistan.

"Cela n’est jamais aussi simple, et personne n’ignore les dangers. L’homme était sur le point d’être fouillé par nos officiers de sécurité -à distance d’autre membres du personnel- quand il a actionné ses explosifs", affirme M. Panetta dans une tribune parue samedi dans le Washington Post. L’auteur de cet attentat suicide, le Jordanien Humam Khalil Abu-Mulal al-Balawi, présenté comme un agent double, s’est fait exploser le 30 décembre sur une base de la CIA à Khost, dans l’est de l’Afghanistan. Sept Américains travaillant pour la CIA et un officier jordanien ont péri dans l’attaque. Le kamikaze, selon des informations de presse, n’a pas été fouillé correctement à l’entrée du camp américain.

Il aurait été recruté par les services de renseignement jordaniens travaillant en Afghanistan en collaboration avec des agents américains, mais aurait travaillé en secret pour Al-Qaïda.

Dans un testament vidéo diffusé samedi par la chaîne Al-Jazira, Humam al-Balawi a affirmé qu’il voulait se venger des services de renseignement jordaniens et américains.


Envoyer : Newsletter Imprimer : Imprimer Format PDF : Enregistrer au format PDF PartagerPartager :

2 Messages de forum

  • le vrai-faux infiltré et à fortiori le futur (?) vrai-vrai infiltré, c’est la réponse du voleur au gendarme et cela ne saurait se limiter à ce genre d’opérations. C’est juste une question de temps, disons plutôt de....... formation. On ne règlera pas le problème du terrorisme par du contre-terrorisme mais par de la contre-pauvreté et de la contre-humiliation.

    • Absolument. Ce qui alimente le terrorisme c’est le sentiment d’humiliation ressenti et transmis de façon parfois amnésique de génération en génération. Le contre-terrorisme et l’anti-terorisme ne sont que des contre-mesures et des anti-mesures vouées à l’inefficacité. En auncun cas elles ne sont des mesures. Mesurer, comparer, en l’occurence, c’est s’adapter à une réalité enfouie dans la mémoire. On a besoin d’historiens plus que de militaires, de spécialistes des sciences humaines et comportementales plus que de policiers, pour espérer un jour désamorcer le processus désespéré du Jihad radical. Le terrorisme surfe sur la mésestime de soi et sur le reproche haineux. Il faut donc se faire à nouveau aimer, être aimable, et pour ça il faut commencer par respecter et par mettre en valeur l’humilié. Le Smart Power qui concilie douceur et fermeté est un premier pas dans ce sens. Il tente de mimer la nature humaine qui sans cesse oscille entre le dur et le mou...