dimanche 22 octobre 2017

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Nicolas Sarkozy confiant sur la vente de Rafale au Brésil

Reuters

mercredi 14 avril 2010, sélectionné par Spyworld

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Nicolas Sarkozy s’est dit confiant pour la vente de chasseurs-bombardiers français Rafale au Brésil après un entretien avec son homologue brésilien Luiz Inacio Lula da Silva, mardi à Washington, en marge du sommet sur la sécurité nucléaire.

"Je suis confiant. Les choses progressent exactement comme on avait prévu que cela progresserait (...) On est parfaitement en ligne avec ce qui a été dit et fait il y a un an lors de mon voyage au Brésil", a déclaré le chef de l’Etat français lors d’une conférence de presse à l’issue du sommet.

Il a fait valoir que c’était aux dirigeants brésiliens d’annoncer eux-mêmes leur choix.

La semaine dernière, le ministre brésilien de la Défense, Nelson Jobim, a déclaré que l’armée de l’air de son pays penchait en faveur du Rafale, construit par le groupe français Dassault Aviation, malgré un coût plus élevé que celui de ses concurrents.

Brasilia en est aux dernières étapes de son choix concernant l’achat de 36 appareils, d’un montant total de plus de quatre milliards de dollars, qui doivent être montés au Brésil. Le contrat pourrait, à terme, porter sur plus de 100 avions.

Les trois finalistes de l’appel d’offres sont le Rafale, le Gripen fabriqué par le suédois Saab, et le F-18 Hornet de l’américain Boeing.

Si l’avionneur français remportait cet appel d’offres, ce serait la première fois qu’il réussit à exporter le Rafale.

Nicolas Sarkozy a par ailleurs dit nourrir une "forte espérance" en ce qui concerne la vente de Rafale aux Emirats arabes unis. "Nous entrons dans une phase de discussions assez approfondies", a-t-il dit aux journalistes.

Dassault négocie actuellement la vente de 60 Rafale aux EAU. Le 8 février, Jacques de Lajugie, directeur du développement international de la Direction générale de l’armement (DGA), avait déclaré espérer la concrétisation d’un accord cette année, "voire au premier semestre".

Emmanuel Jarry, édité par Eric Faye pour le service français


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