lundi 23 octobre 2017

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Une "menace très sérieuse" d’attentat terroriste pèse sur la Grande-Bretagne

Le Monde, avec AFP

lundi 18 octobre 2010, sélectionné par Spyworld

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La Grande-Bretagne fait face à une "menace très sérieuse" d’attentat terroriste, a répété lundi la ministre de l’intérieur, Theresa May, quelques heures avant la publication des priorités de sécurité nationale par le gouvernement. "Il y a une menace très sérieuse de la part du terrorisme international – et c’est pour cela que le niveau de menace au Royaume-Uni est au stade de ’sévère’", a indiqué Mme May sur la chaîne de télévision privée ITV. La Grande-Bretagne est passée en janvier au niveau "sévère" pour la menace terroriste, le deuxième niveau le plus élevé, sous "critique" et après "important", "modéré" et "bas". "Cela signifie qu’une attaque est hautement probable, et que chacun doit être vigilant, a souligné la ministre de l’intérieur. Ce que nous observons aujourd’hui c’est que les sources de menace sont plus diversifiées, mais nous sommes absolument sûrs qu’il y a une menace très sérieuse de la part du terrorisme international."

Le gouvernement doit publier lundi son rapport sur la stratégie de sécurité nationale, qui doit commander les choix budgétaires dans le secteur de la défense attendus mardi. Selon les experts militaires, le terrorisme international et le cyber-terrorisme viennent en tête des menaces les plus importantes identifiées dans le document. Le risque de conflit militaire vient seulement en quatrième position, derrière les risques naturels tels que les inondations, selon le document énonçant les priorités de sécurité qui doit être publié dans la journée.

L’accent mis sur le terrorisme et le cyber-terrorisme irait de pair avec une réorientation attendue des dépenses de défense en faveur des unités militaires d’intervention rapide, du renseignement et des forces spéciales au détriment des régiments blindés et des avions, qui dominent l’équipement depuis la guerre froide. Les coupes budgétaires doivent affecter 7 à 8 % du budget de la défense, soit moins que l’effort initial de 10 % réclamé par le ministère de l’économie.


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