dimanche 17 décembre 2017

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La DPSD à l’Euronaval 2010

DPSD, Ministère de la Défense

mardi 9 novembre 2010, sélectionné par Spyworld

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22 ème édition d’Euronaval : la DPSD au côté des industriels du secteur maritime et naval.

Le salon Euronaval, un des rendez-vous mondiaux des professionnels du secteur naval et maritime, s’est déroulé au parc des expositions de Paris – le Bourget du 25 au 29 octobre dernier.

Organisée par le groupement industriel des constructions et armements navals (GICAN) sous le haut patronage du ministère de la défense et du secrétariat général de la Mer, cette 22ème édition a regroupé plus de 400 exposants représentant 37 pays auxquels s’ajoutent quelques 80 délégations officielles de 62 pays.

Défense navale, sécurité et sûreté maritimes, transport et infrastructures, ou encore environnement maritime, toutes les composantes étaient représentées au cours de ce rendez-vous incontournable pour les grands groupes et PME du secteur naval et maritime.

La DPSD, entre conseil et assistance.

Particulièrement dynamique, le secteur naval français est rythmé par des échéances importantes. Le 26 octobre, le général de corps aérien Antoine Creux, directeur de la protection et de la sécurité de la défense, s’est rendu à Euronaval, afin de pouvoir rencontrer quelques chefs d’entreprises et s’entretenir avec eux sur leurs principaux sujets de préoccupation dans le domaine de la sécurité économique.

Les missions de conseil et d’assistance du Service au profit des industriels de défense, ont conduit particulièrement cette année à sensibiliser ceux-ci aux risques de compromissions, d’autant que la réglementation semble se durcir dans la répression de ce qui constitue une infraction pénale.

Au-delà de la sanction pénale encourue en cas de compromission, d’autres conséquences autrement plus dommageables peuvent se manifester pour l’entreprise.

Des objectifs différents, une seule finalité.

En effet, c’est l’image d’une société qui peut se retrouver durablement ébranlée du fait d’une inaptitude caractérisée à protéger l’information dont elle est dépositaire : autant dire qu’une condamnation pour des faits de compromission, en plus de l’atteinte au secret de la défense nationale qu’elle constitue, peut se transformer en handicap rédhibitoire dans le monde des affaires.

A contrario, la capacité d’une entreprise à protéger son savoir-faire, son cœur de métier ainsi que toutes formes de secrets (commerciaux, industriels, scientifiques…) au cours de l’exécution d’un contrat peut constituer un gage solide de fiabilité auprès de partenaires commerciaux potentiels.

Etre sensibilisé aux risques de compromissions et adopter un comportement adapté participe ainsi à renforcer un atout appréciable pour toute entreprise évoluant dans un environnement concurrentiel et mondialisé : celui de la maîtrise de l’information stratégique.


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