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Le SCRS réclame des ressources supplémentaires afin d’améliorer son travail

Jim Bronskill, Presse canadienne

lundi 3 avril 2006, sélectionné par Spyworld

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Dans un rapport interne, un groupe de travail secret du Service canadien du renseignement de sécurité (SCRS) réclame des ressources supplémentaires afin d’améliorer le travail mené outre-mer par l’agence contre le terrorisme.

Ce document devrait servir de base aux efforts que souhaite mener le SCRS afin de récolter des renseignements à l’étranger dans le but de protéger les Canadiens contre le terrorisme et toute autre menace.

« L’objectif du groupe de travail était certainement de voir quelle serait la meilleure façon de gérer à l’avenir les renseignements obtenus à l’étranger, et quel type de ressources nous pourrions avoir besoin, tant en termes de personnel que de dépenses », a affirmé Barbara Campion, porte-parole du SCRS.

Le rapport du groupe de travail, dans lequel ce dernier se penche également sur d’épineuses questions de gestion des opérations à l’extérieur du pays, a été remis en douce au directeur du SCRS, Jim Judd, en décembre.

Avant de mettre en application quelque recommandation que ce soit, M. Judd devra en parler avec le nouveau ministre fédéral de la Sécurité publique, Stockwell Day, membre du cabinet conservateur responsable du SCRS, a indiqué Mme Campion.

« Bien sûr, il doit obtenir le feu vert du ministre, et il doit obtenir des fonds, toutes ces sortes de choses », a-t-elle affirmé.

Mme Campion a refusé de donner des précisions quant aux besoins du service de renseignement.

Néanmoins, le SCRS a reconnu s’intéresser davantage à ce qui se passe à l’étranger, depuis quelques années, afin de protéger les Canadiens contre les organisations terroristes telle que celle d’Oussama ben Laden, Al-Qaeda.

« La Loi sur le Service canadien du renseignement de sécurité nous autorise à recueillir des renseignements de sécurité n’importe où dans le monde, et c’est ce que nous avons toujours fait. Mais ces dernières années, nous l’avons certainement fait de façon croissante », a affirmé Mme Campion.

« Plusieurs des menaces affectant le Canada proviennent de l’extérieur de nos frontières, et nous serions certainement négligents si nous ne faisions pas enquête à ce sujet le plus minutieusement possible », a-t-elle ajouté.


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