mercredi 18 octobre 2017

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Chinois et Français, champions de l’espionnage économique

Baptiste Ricard-Châtelain, le Soleil

lundi 24 avril 2006, sélectionné par Spyworld

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Le haut dirigeant d’une industrie installée au Québec a été « marié » par une Chinoise, puis a fait ses valises. Comme par hasard, un emploi de rêve l’attend à Shanghai ! Recruté habilement, l’homme emporte dans sa besace des secrets d’une grande valeur.

Dans la capitale, un client de l’Institut national d’optique (INO) a « perdu » un prototype. « Il s’est fait voler et on sait très bien que c’était pour le démancher », admet au Soleil le vice-président technologie, contrats recherche et développent, Pierre Galarneau. « On sait très bien par qui. C’était à l’extérieur du Québec... genre pas en Ontario ! La compétition s’est arrangée pour “emprunter” la chose. »

Ces récits d’espionnage ne tiennent pas de la fabulation. « Souvent, on fait du nombrilisme », lance le patron du bureau de Québec du Service canadien du renseignement de sécurité (SCRS), Robert Dumas. Nous excellons dans plusieurs secteurs de pointe, ce qui suscite la convoitise. Même des pays alliés, des partenaires d’affaires, nous épient.

Plus de détails dans la version papier du journal Le Soleil de lundi.


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