mardi 24 octobre 2017

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Galileo, la radionavigation européenne, séduit la Corée du Sud

Ariane Beky, NetEco

mercredi 13 septembre 2006, sélectionné par Spyworld

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L’Union européenne et la Corée du Sud ont signé un accord de coopération concernant le programme européen de radionavigation par satellite : Galileo.

Pour tenter de se faire un nom à l’international face au tout puissant GPS, le programme européen de radionavigation par satellite gagne la Corée du Sud.

Benita Ferrero Waldner, commissaire européenne chargée des relations extérieures, et Ban Ki-Moon, ministre sud-coréen des affaires étrangères, ont signé lundi en Finlande cet accord de coopération industrielle, commerciale et réglementaire.

"La Corée dispose du savoir-faire nécessaire pour exploiter la technologie de pointe utilisée dans Galileo. Nous prévoyons de développer conjointement des activités autour d’applications avancées qui bénéficieront au public et renforceront la sécurité dans de nombreux domaines", a souligné Jacques Barrot, VP de la Commission.

4ème puissance économique d’Asie, la Corée du Sud utilise activement des services de navigation par satellite. Toutefois, en Corée comme dans le reste du monde le GPS (Global Positioning System) américain reste la référence.

Nouvel entrant, Galileo aura fort à faire pour séduire les marchés.

En 2002, Bruxelles et l’Agence spatiale européenne ont co-fondé ’Galileo Joint Undertaking’ (galileoju.com), entreprise commune chargée du programme européen de radionavigation par satellite. Galileo Joint a sélectionné en juin 2005 le concessionnaire privé regroupant Eurely et iNavSat.

La phase de déploiement de Galileo, estimée à 2,1 milliards d’euros, a débuté cette année. La phase d’exploitation devrait démarrer en 2008. L’enjeu est important : la radionavigation par satellite dynamise les services proposés dans différents secteurs, des télécoms aux transports en passant par l’agriculture.

Le marché mondial du GNSS (Global Navigation Satellite System) pourrait atteindre 250 milliards d’euros de recettes d’ici 2010 et généré plus de 150.000 d’emplois hautement qualifiés en Europe.


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