mercredi 21 août 2019

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Le « data mining », outil anti-terroriste contesté

Michel Ktitareff, les Echos

mercredi 25 octobre 2006, sélectionné par Spyworld

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Le gouvernement américain mise sur l’efficacité des technologies de l’information pour identifier les réseaux de terroristes sur son sol.

Il n’y a pas de monarchie héréditaire en Amérique, ni de pouvoirs qui n’aient été créés par la Constitution », a argumenté la juge fédérale Anna Diggs, lorsqu’elle a déclaré, le 18 août, que les programmes d’écoutes autorisés sans mandat de la justice étaient illégaux. Cette décision faisait suite à une plainte déposée par l’American Civil Liberties Union. Celle-ci avait saisi les tribunaux après que plusieurs médias ont rendu publique l’existence de programmes de surveillance de la population, exécutés dans le plus grand secret par des agences de sécurité comme la NSA. Le combat judiciaire pour savoir si ces programmes sont légaux ou pas ne fait que commencer, et la plupart des observateurs s’attendent à ce qu’il ne s’achève qu’après une décision ultime de la Cour suprême des Etats-Unis. D’ici là, l’opinion publique voudrait bien savoir de quelle façon le gouvernement américain les « espionne ».

Depuis les premières lois, dites Patriot Act, votées dans la foulée du 11 septembre 2001, qui accordaient des crédits et des facilités judiciaires aux autorités, tout le monde sait qu’il s’agit bien plus que de simples écoutes téléphoniques.

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