dimanche 22 octobre 2017

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Ben Laden rebaptise le GSPC

Le Figaro, avec AFP

vendredi 26 janvier 2007, sélectionné par Spyworld

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Le Groupe salafiste pour la prédication et le combat (GSPC) algérien, a annoncé vendredi avoir changé de nom sur « ordre » du leader terroriste, devenant ainsi « l’organisation d’al-Qaida au pays du Maghreb islamique ».

« Organisation d’al-Qaida au pays du Maghreb islamique » : tel est le nouveau nom du Groupe salafiste pour la prédication et le combat (GSPC) algérien, considéré par les services de renseignement français comme le groupe constituant la « première menace terroriste » contre l’Hexagone. Un changement de nom qui serait directement inspiré par Oussama ben Laden lui-même. « Après le ralliement du GSPC à l’organisation d’al-Qaida et après avoir prêté allégeance au lion de l’islam Oussama ben Laden, il était absolument nécessaire que le groupe change de nom », écrit le groupe sur un site islamiste crédible.

« Cheikh Oussama ben Laden a transmis son ordre et son choix. Donc, le groupe annonce à tous les musulmans en Algérie et à l’extérieur qu’il se nomme désormais l’organisation d’al-Qaida au pays du Maghreb islamique », précise ce communiqué signé de « l’émir » du groupe politico-religieux, cheikh Abou Moussaab Abdel Ouadoud, alias Abdelmalek Droukdal.

Des liens en Tunisie

Le GSPC avait annoncé son ralliement à al-Qaida le 11 septembre dernier, en prêtant de nouveau allégeance à Ben Laden. Le leader d’al-Qaida n’a quant à lui plus effectué d’interventions médiatiques depuis plusieurs mois. Sa mort a même été évoquée de la part de ses sympathisants sur des sites Internet islamistes. Un silence d’autant plus étrange, selon eux, que Ayman al-Zawahiri, lieutenant et idéologue du réseau terroriste, s’est exprimé à au moins huit reprises par le biais d’enregistrements audio et vidéo.

Le nom du GSPC, qui tente de se reconstituer au Maghreb et au Sahel, a récemment été associé à celui d’un groupe armé islamiste neutralisé début janvier près de Tunis, au cours d’affrontements avec la police qui ont fait 14 morts. Quelques jours plus tôt, le dernier groupe armé actif en Algérie avait appelé ses partisans s’attaquer aux Français résidant en Algérie.


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