lundi 23 octobre 2017

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Le gouvernement veut "tripler" les capacités de vidéosurveillance

Le Figaro, avec AFP

mercredi 1er août 2007, sélectionné par Spyworld

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Le coût de l’interconnexion et des équipements publics à réaliser représenterait plusieurs centaines de millions d’euros.

Soucieux « de protéger les Français contre le risque terroriste ou un certain nombre de risques de violence », le ministre de l’Intérieur, Michèle Alliot-Marie, a annoncé vouloir « tripler » les capacités de vidéosurveillance existant en France, grâce à l’interconnexion des différents dispositifs déjà existants.

Présidant hier une réunion de travail relative au développement de la vidéosurveillance pour « couvrir le plus large territoire possible », Michèle Alliot-Marie a préconisé une « meilleure mise en réseau » des opérateurs. Les collectivités, la RATP, la SNCF mais aussi les grands magasins sont concernés au premier chef. Le coût de l’interconnexion et des équipements publics à réaliser représenterait plusieurs centaines de millions d’euros au total. Il ne s’agit « pas de faire »Big Brother* », a assuré de son côté Dominique Bussereau, secrétaire d’État chargé des Transports. Présent à cette réunion, il n’ignore pas l’hostilité de certaines associations à la généralisation des caméras dans les lieux publics.

Le programme de développement de la vidéosurveillance est mené, d’après le ministère de l’Intérieur, « de façon prioritaire dans le cadre de la future loi d’orientation et de programmation de sécurité intérieure » (Lopsi) qui devrait être présentée en Conseil des ministres à l’automne. La durée de conservation des images restera quant à elle inchangée, allant de quarante-huit heures à une semaine selon les lieux.


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