lundi 11 décembre 2017

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Défense canadienne : Ottawa nie vouloir se débarrasser de Hillier

Radio-Canada.ca

mercredi 3 octobre 2007, sélectionné par Spyworld

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Le ministre de la Défense, Peter Mackay, a profité d’un point de presse, mercredi, pour nier des allégations du réseau CTV selon lesquelles le gouvernement Harper mettrait fin au mandat de l’actuel chef d’État-major des Forces canadiennes, Rick Hillier, en février prochain, pour le remplacer par un officier plus obéissant.

Le ministre MacKay a soutenu que le premier ministre Stephen Harper est ravi du travail du général Hillier et que, conséquemment, son gouvernement n’envisage pas de mettre un terme à son mandat, en février prochain.

Citant des sources anonymes au sein des conservateurs, le réseau CTV affirmait, mardi soir, que le gouvernement Harper mettrait fin au mandat de Rick Hillier, en février prochain, pour le remplacer par un officier plus docile.

Il semblerait, toujours selon CTV, que le général Hillier ne se soit pas fait d’amis sur la colline Parlementaire en faisant de l’ombre aux politiciens et en manoeuvrant pour obtenir la tête de l’ancien ministre de la Défense, Gordon O’Connor.

Déjà, les noms de trois officiers circuleraient dans les officines conservatrices. Ainsi, les observateurs de la scène politico-militaire canadienne croient que le vice-amiral Drew Robertson, le major-général Andrew Leslie ou encore le lieutenant-général Walter Natynczyk figureraient parmi les successeurs potentiels.

Il est courant de remplacer un chef d’État-major à la fin de son premier mandat, mais il est tout aussi courant de prolonger le mandat d’un chef d’État-major qui s’est particulièrement illustré et, selon plusieurs spécialistes des questions militaires, le général Hillier a justement eu un mandat exceptionnel à bien des égards.

Les mêmes experts craignent désormais que le remplacement d’un officier aussi populaire que Rick Hillier puisse être perçu par plusieurs soldats canadiens comme une mauvaise décision tactique au moment où ils mènent une mission difficile en Afghanistan.


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