mardi 24 octobre 2017

Accueil du site > Technologie > Thalès confiant dans la possibilité d’un financement européen (...)

Thalès confiant dans la possibilité d’un financement européen conjoint de Galileo

AFP

lundi 22 octobre 2007, sélectionné par Spyworld

logo

Denis Ranque a démenti les rumeurs lui prêtant la volonté de s’approprier tout le projet de satellite de radionavigation au détriment du groupe EADS.

Le groupe Thales ne veut pas se lancer seul dans le projet du futur système européen de navigation par satellite Galileo, et est confiant dans le fait que les différents pays membres de l’UE vont trouver un accord de financement, a déclaré lundi à Madrid son président Denis Ranque. "J’ai confiance sur le fait qu’un accord sera trouvé pour obtenir l’argent", a déclaré M. Ranque à la presse.

Les différents pays membres de l’UE peinent à trouver un accord pour financer Galileo après la décision prise en juin de faire financer tout le projet par des fonds publics.

Denis Ranque a par ailleurs démenti les rumeurs prêtant à Thales la volonté de s’approprier tout le projet au détriment du groupe européen EADS. "Je démens fermement toutes les rumeurs qui affirment que Thales veut se lancer seul dans le projet" affirmant que les liens entre le groupe et EADS étaient "étroits" sur ce dossier. "Ce n’est pas du tout dans nos projets de prendre le contrôle", a-t-il déclaré.

EADS et Thales se sont embarqués ensemble dans le projet Galileo contraints et forcés par l’UE qui a décidé en 2005 de forcer deux consortia emmenés par les groupes à se regrouper. Thales s’est renforcé dans le secteur des satellites en 2007 avec l’acquisition des activités spatiales d’Alcatel. "Notre rôle a été notablement renforcé avec plus de 50% de Galileo", a déclaré Denis Ranque, qui a ajouté que EADS apportait "la composante anglo-germanique", tandis que Thales, apporte "la dimension latine" dans le consortium.


Envoyer : Newsletter Imprimer : Imprimer Format PDF : Enregistrer au format PDF PartagerPartager :