lundi 23 octobre 2017

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Ministre des AE : le terrorisme représente une menace à la sécurité et à la stabilitéde la Turquie

Xinhua

vendredi 26 octobre 2007, sélectionné par Spyworld

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Jeudi, le ministre turc des Affaires étrangères, Ali Babacan, a indiqué jeudi que le terrorisme et le crime organisé représentent une menace à la sécurité et à la stabilité nationale, régionale et internationale.

M. Babacan s’est exprimé sur ce sujet alors qu’il prononçait un discours lors de la 17ème réunion du Conseil des ministres des Affaires étrangères de l’Organisation de coopération économique de la mer Noire (BSEC), qui a ouvert ses portes plus tôt dans la journée à Ankara.

Dans son discours, M. Babacan a souligné l’importance de la détermination et de la coopération dans des affaires de la sorte, déclarant que la Turquie est déterminée à agir en accord avec les résolutions du Conseil de sécurité des Nations Unies et à lutter contre le terrorisme et le crime organisé.

M. Babacan a ajouté que la BSEC est un forum important pour rendre la coopération active et sérieuse dans la région, indiquant que l’objectif le plus important des Etats membres de cette organisation est d’aboutir à des projets.

"La Turquie, au cours de son mandat à la présidence tournante, a soumis des projets concernant des domaines vastes allant de la télécommunication à la santé en passant par l’éducation", a-t-il fait remarquer.

Le président du parlement géorgien et les ministres des Affaires étrangères de Roumanie, de Serbie, d’Ukraine, de Grèce et d’Albanie, les Premiers ministres adjoints d’Arménie, d’Azerbaïdjan, de Bulgarie, de Moldavie et de Russie, ont participé à cette réunion.

Les représentants des pays observateurs (Autriche, Biélorussie, République tchèque, Egypte, Croatie, Allemagne, Italie, Pologne, Slovaquie, Tunisie, Etats-Unis), ainsi que les représentants diplomatiques de la Commission européenne, des Nations Unies et de l’OSCE (Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe), ont également participé à cette réunion.

Par ailleurs, le président turc, Abdullah Gül, a déclaré lors de cette réunion que son pays prendra toutes les mesures nécessaires pour lutter contre le Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK, parti interdit).

"La Turquie perd patience. Nous ne permettrons pas (au PKK) d’utiliser le territoire irakien pour mener des activités terroristes (contre la Turquie)", a déclaré M. Gül.

Le PKK, qui se bat depuis plus de 20 ans pour obtenir la création d’un Etat indépendant kurde dans le sud-est de la Turquie, a alimenté les tensions dimanche en tuant 12 soldats turcs lors d’une embuscade sanglante.


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