dimanche 22 octobre 2017

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Toulouse : les collectivités se mobilisent pour accueillir Galileo

AFP

mercredi 29 juin 2005, sélectionné par Spyworld

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Les principales collectivités territoriales basées à Toulouse ont commencé à faire campagne mercredi pour que la ville rose accueille "des éléments clés", voire le futur siège du système européen de navigation par satellite Galileo.

Le président socialiste de la région Midi-Pyrénées, Martin Malvy a annoncé à la presse qu’il demandait "à l’Etat de fédérer toutes les forces, les industriels, la Région, le département de Haute-Garonne, et l’agglomération du Grand Toulouse, pour appuyer la candidature de Midi-Pyrénées à l’accueil du siège du futur concessionnaire, comme il l’avait fait avec succès en 2000 pour que l’A380 soit assemblé à Toulouse".

De leur côté le président du Grand Toulouse, - le ministre des affaires étrangères Philippe Douste-Blazy -, et le maire de la ville Jean-Luc Moudenc (UMP), ont rendu publique une lettre adressée au commissaire européen aux transports Jacques Barrot.

Ils y soulignent que le concessionnaire retenu lundi par Bruxelles est formé de "deux groupements fortement implantés à Toulouse, EADS-Thales et Alcatel-Finmeccanica". Le grand Toulouse a des "atouts essentiels (...) pour l’installation d’éléments clés du programme Galiléo", ajoutent-ils.

MM. Douste-Blazy et Moudenc invitent le commissaire à venir à Toulouse pour lui montrer "que l’ensemble des acteurs économiques locaux se mobilise pour participer, sur les traces d’Ariane ou d’Airbus, à la réussite du grand défi industriel que représente Galiléo".

M. Malvy a regretté mercredi devant le conseil régional que le Président de la République Jacques Chirac n’ait pas encore répondu à une lettre écrite le 19 mai pour réclamer sa mobilisation. "Il y a apparemment un certain attentisme de la part de l’Etat alors que la compétition est vive", a-t-il ajouté.

Le ministre allemand des transports, Manfred Stolpe, avait souligné dès lundi dans un communiqué "qu’en tant que plus gros contributeur au projet Galileo, l’Allemagne n’était pas seulement intéressée à une exploitation rentable du système mais aussi à une participation équitable de l’industrie allemande".


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