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Galileo : la Chine doit être partie prenante jusqu’au bout

AFP

vendredi 1er juillet 2005, sélectionné par Spyworld

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La Chine doit participer pleinement au système européen de navigation par satellite Galileo, a déclaré vendredi à Pékin le commissaire européen aux Transports Jacques Barrot, qui souhaite aussi une participation chinoise au programme de gestion du trafic aérien Sésame.

Suite au choix du concessionnaire de Galileo lundi, l’entreprise publique Galileo JU doit laisser la place à une autorité de surveillance dans laquelle M. Barrot a souhaité que les Chinois soient représentés.

"Il faut que la Chine soit partie prenante de Galileo jusqu’au bout", a déclaré le commissaire, qui est aussi vice-président de la Commission de Bruxelles, qui s’est réjouit du "partenariat stratégique qui commence à prendre forme avec la Chine".

Impliquer la Chine dans la gestion du système européen est aussi une manière de s’assurer "ne se servent pas de Galileo pour prendre des renseignements", a ajouté M. Barrot.

Les responsables européens assurent que toutes les mesures ont été prises pour sécuriser les technologies sensibles, la Chine ne participant qu’aux applications du système.

Tandis que le premier des 30 satellites de Galileo doit être lancé à la fin de l’année, la Chine, qui s’est engagée à investir 200 millions d’euros dans le projet, doit figurer parmi ses premiers bénéficiaires.

"La Chine sera la vitrine des applications pour les jeux olympiques de 2008 à Pékin et l’Exposition universelle de 2010 à Shanghai", a promis M. Barrot.

Le vice-président de la Commission de Bruxelles a par ailleurs déclaré que l’UE "invite la Chine à participer comme partenaire prioritaire à Sésame, le programme européen de gestion du trafic aérien", a déclaré le commissaire européen jeudi à l’ouverture du premier Sommet Chine-UE sur l’aviation.

Le programme Sésame (Single European Single Sky Implementation Programme) regroupe 29 sociétés au sein du consortium Air Traffic Alliance, pour profiter sur le plan technologique de la création d’un ciel unique européen.

Afin d’associer la Chine, "on va suivre le même modèle que pour Galileo", a déclaré un membre de l’entourage de M. Barrot.


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