dimanche 22 octobre 2017

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Bouclier antimissiles : Washington veut une 3e composante mobile

Reuters

mercredi 13 février 2008, sélectionné par Spyworld

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Les Etats-Unis ont l’intention de doter leur projet de bouclier antimissiles d’une composante mobile, en plus des deux autres en cours de négociations avec la Pologne et la République tchèque, a annoncé mardi le général Henri Obering, directeur de l’agence de défense antimissiles du Pentagone.

Il s’agit d’une station radar "X-band" très facile à déplacer, fabriquée par la compagnie Raython, qui pourrait être positionnée plus près de l’Iran, premier concerné par le projet, a poursuivi l’officier qui s’exprimait dans le cadre d’une conférence organisée par la revue Aviation Week.

Cette station radar "avancée" pourrait être installée dans le sud de l’Europe, en Turquie, dans le Caucase ou encore sur les rives de la Caspienne, a-t-il poursuivi, précisant qu’un appareil identique se trouvait dans le nord du Japon, en face des côtes nord-coréennes.

"C’est très mobile, transportable, par conséquent ce n’est pas à décider immédiatement", a ajouté Obering, selon lequel Washington est sur le point de s’entendre avec Varsovie et Prague sur les deux premières composantes européennes du bouclier.

Le projet américain, considéré par Moscou comme une atteinte à l’équilibre des forces hérité de la Guerre froide doublée d’une incursion dans ce qui fut sa sphère d’influence, prévoit l’installation d’ici 2012 de dix missiles intercepteurs en Pologne et d’un radar en République tchèque.

Jim Wolf, version française Jean-Philippe Lefief


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