vendredi 15 décembre 2017

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Le MI6 se défend d’avoir tué Lady Di

Romain Bourg, FranceSoir.fr

vendredi 22 février 2008, sélectionné par Spyworld

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L’ancien patron de la célèbre agence de renseignement dément catégoriquement toute implication de ses services dans le décès de la princesse de Galles et de son compagnon.

Non, les services de renseignement britanniques ne sont pas responsables de la mort de la princesse Diana et de son compagnon, Dodi al-Fayed, tués dans un accident de la circulation à Paris en août 1997. C’est en tout cas ce qu’assure sir Richard Dearlove, directeur des opérations spéciales en 1997 et patron du renseignement britannique jusqu’à 2004. Il juge impossible que des agents aient pu mener une opération hors de tout cadre légal et souligne qu’il n’a jamais autorisé d’assassinat de toute sa carrière. Entendu en tant que témoin cette semaine lors de l’enquête judiciaire, Dearlove a certifié « de façon absolue » que le MI6 n’avait pas assassiné le couple.

Complot des Windsor

Les policiers français et britanniques avaient conclu que le chauffeur du couple, Henri Paul, conduisait en état d’ivresse et avait perdu le contrôle de la Mercedes, percutant un pilier, le 31 août 1997, dans le tunnel du pont de l’Alma. Ils avaient estimé que c’était pour échapper à une horde de paparazzi qu’Henri Paul avait eu une conduite dangereuse. Ce dernier avait, lui aussi, trouvé la mort dans l’accident. Le père de Dodi al-Fayed, Mohamed al-Fayed, reste pour sa part persuadé qu’il s’agit d’un complot, à l’instigation de la famille royale, et en particulier du prince Philippe, époux de la reine d’Angleterre, Elisabeth II. Il l’avait clamé haut et fort à l’époque de l’accident et avait réitéré ses accusations devant la commission d’enquête en début de semaine. Pour lui, c’est parce que la princesse, mère de l’héritier de la Couronne, était enceinte de Dodi que les Windsor avaient décidé de se débarrasser d’elle. Une accusation à laquelle la famille royale, elle, n’a pas répondu.


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