samedi 16 décembre 2017

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Le champ de bataille est mort, vive la guerre de l’info

20minutes.fr

mercredi 18 juin 2008, sélectionné par Spyworld

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Ce qu’il faut retenir des mesures tirées du Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale.

- Effectifs Ils vont fondre de 271 000 à 224 000 personnes dans les « six ou sept ans » avec - 24 % pour l’armée de l’air, - 17 % pour l’armée de terre et - 11 % pour la marine.

- Troupes Aujourd’hui, 40 % des troupes sont opérationnelles et 60 % représentent les forces de soutien logistique. Objectif affiché : inverser cette proportion.

- Renseignement C’est une priorité, qui justifie la nomination d’un « coordonnateur national du renseignement », chargé de gérer le futur « Conseil national du renseignement ». Il sera placé sous l’autorité du chef de l’Etat.

- Guerre informatique Une « Agence de la sécurité des systèmes d’information est créée ». Mais, surtout, la France va se doter de capacités de lutte informatique offensive, pilotées par l’état-major des armées et des « services spécialisés ».

- Equipements De 2009 à 2015, l’accent est mis sur l’acquisition de satellites d’observation, « d’écoute électromagnétique » et de détection des lancements de missiles. Le transport aérien est l’autre priorité. Seront privilégiés l’Airbus A400M, les ravitailleurs et les hélicoptères de transport. Puis entre 2015 et 2025, les frégates et les drones.

- Nucléaire La tendance n’est pas à la course à l’armement nucléaire. Au contraire, sa composante aéroportée sera réduite, pour compter à terme quarante Mirage 2000N et Rafale équipés de missiles nucléaires nouvelle génération, contre soixante Mirage 2000N aujourd’hui. La composante sous-marine reste inchangée, avec quatre sous-marins nucléaires lanceurs d’engins. Reste que la dissuasion nucléaire continue d’être « l’assurance-vie de la Nation », affirme Nicolas Sarkozy

- Porte-avions L’armée retenait son souffle et la décision est de... ne pas décider de construire ou non des porte-avions. On fera le point en 2011 ou 2012.


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