dimanche 10 décembre 2017

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Le vrai James Bond, un Canadien ?

Geneviève Allard, Matin.qc.ca

lundi 28 juillet 2008, sélectionné par Spyworld

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Fascinante dépêche que présente The National Post ce matin en ces pages. Il semblerait que l’auteur Ian Fleming aurait basé son célèbre agent 007 sur l’existence d’un Canadien, Sir William Stevenson.

Comme l’indique le quotidien anglophone, Sir William Stevenson, qui ressemble étrangement à Sean Connery, un des James Bond, aurait été un véritable espion né à Winnipeg. Comment est-ce qu’un homme tel que James Bond puisse venir d’un ville tristement célèbre pour ses moustiques et ses moustiques, demande le journal.

Sir William Steven aurait été un petit homme de 5 pieds deux mais aurait sauvé aider à sauver l’Occident du fascisme de la Seconde Guerre mondiale.

Après avoir terminé sa sixième année, il a trouvé du boulot comme livreur de télégrammes à bicyclette pour ensuite s’enrôler et combattre durant la Première Guerre mondiale. Pilote et prisonnier de guerre, Stevenson a quitté le pays à 25 ans, pour immigrer en Angleterre. Aidé de la fortune de son épouse américaine, il a pu grimper les échelons de la société britannique. Confident de Churchill, il a été en charge du bureau des passeports britanniques à New York, qui était une sorte de couverture pour la propagande et le contre-espionnage anglais. C’est là qu’il va rencontrer le créateur de l’agent 007 et partagera avec lui une amitié et une passion...pour les martinis.

Selon ce que rapporte The National Post, Ian Fleming aurait alors rencontré un Stevenson à Manhattan, entouré de gadgets électroniques, dossiers secrets et jolies femmes, amoureux du jeu et des voitures, ami autant avec les criminels que les gens des hautes sphères. Une description assez fidèle à la description du célèbre James Bond. Ian Fleming aurait d’ailleurs confié qu’il a modelé son héros sur le modèle de Sir William Stevenson.

Le Canadien était un expert des armes, qui avait même proposé d’assassiner Hitler, en plus d’être brave, taciturne et impassible. Doté d’une mémoire photographique, sa personnalité était magnétique et avait été impliqué dans a création de la CIA, rapporte le quotidien, citant le biographe de Stevenson. C

Fleming et Stevenson ont même été voisins en Jamaïque. Lors de la publication du premier livre, les deux hommes se connaissaient depuis au moins dix ans.

Assez méconnu et encore moins reconnu dans sa province, Sir William Stevenson, "The Man Who Might Be Bond", est arrivé au 53e rang du palmarès du plus grand Canadien de l’histoire organisé par CBC, deux places derrière Pamela Anderson.

Rappelons que le 22e film de James Bond, Quantum of Solace, sort sur nos écrans en novembre.


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