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Les internautes anglophones davantage victimes de vol d’identité

Elinor Mills, avec Béatrice Gay, ZDNet.fr

jeudi 23 octobre 2008, sélectionné par Spyworld

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Américains, Canadiens et Britanniques font deux fois plus l’objet d’usurpation d’identité que les Européens non anglophones. Les Allemands sont plus vigilants que les Français qui ont de gros progrès à faire dans la gestion des mots de passe.

Les internautes vivant dans des pays anglophones sont deux fois plus victimes que les Européens non anglophones de l’usurpation de leurs données personnelles. Ce sont les conclusions d’une étude Ipsos pour le compte de l’organisme Paypal, menée auprès de 1 000 internautes adeptes de l’e-commerce dans chacun des pays suivants : Etats-Unis, Canada, France, Espagne, Allemagne et Royaume-Uni.

Il sont ainsi 10% à s’être fait voler leurs données aux États-Unis, au Royaume-Uni et au Canada, contre 5% en France, Allemagne et Espagne.

Le plus faible taux se situe d’ailleurs outre-Rhin, avec seulement 3% de cas signalés. Le fait que les Américains, les Canadiens et les Britanniques soient les plus gros acheteurs en ligne n’expliquerait pas cette résistance aux attaques, selon l’étude.

Les Allemands auraient tout bonnement une meilleure gestion des mots de passe. Seul un sur quatre indique avoir déjà communiqué ses données de log-in ou connexion, contre 60% pour les Américains et 56% pour les Français.

61% des Français sondés gardent leur mot de passe un an

Un Américain sur trois admet noter, sur papier, ses mots de passe par peur de les oublier. Dans les autres pays concernés par l’étude, moins d’une personne sur cinq se dit encore adepte de cette pratique, pourtant à proscrire totalement. Sans parler de l’utilisation encore trop répandue des prénoms des enfants, surnoms ou nom de l’animal de la famille, auxquels recourt la moitié du panel.

La situation est aussi loin d’être idyllique pour le renouvellement des mots de passe, qui doit être très régulier. Si cette recommandation est le B.Aba de la sécurité, les Français et les Espagnols seraient les plus laxistes à ce niveau, selon l’étude d’iPsos. Les Français avouent même indiquer au public leur date de naissance sur les réseaux sociaux, alors qu’ils utilisent ces données comme mot de passe, et sont 61% à avouer en changer moins d’une fois par an, sauf s’ils y sont contraints.

Des données inquiétantes à l’approche des achats de fin d’année.


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