mercredi 20 septembre 2017

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Explosifs au Printemps : Nicolas Sarkozy appelle à la "vigilance"

Le Point.fr, avec agences

mardi 16 décembre 2008, sélectionné par Spyworld

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Des explosifs ont été désamorcés mardi matin au Printemps du boulevard Haussman, dans le 9e arrondissement de Paris. Lepoint.fr vous propose de faire le tour d’horizon des principales réactions.

Nicolas Sarkozy assure qu’il faut être mesuré après la découverte de deux paquets d’explosifs dans le grand magasin parisien du Printemps . "Il faut que chacun d’entre nous, nous soyons extrêmement prudents dans nos réactions", affirme le chef de l’État lors d’une conférence de presse au Parlement européen à Strasbourg. "Ma conviction n’a pas cessé depuis 2002 [Nicolas Sarkozy était alors ministre de l’Intérieur NDLR], la vigilance face au terrorisme est la seule ligne possible : vigilance, car malheureusement tout peut arriver, et fermeté, parce qu’on ne transige pas avec le terrorisme."

Bertrand Delanoë estime lui aussi qu’avec "cette alerte", "la vigilance est plus que jamais indispensable dans un contexte international tendu". "Dans ces circonstances, j’appelle les Parisiens à rester sereins", insiste le maire socialiste de Paris dans un communiqué. "Le dispositif de sécurité et les moyens mis en oeuvre par la Préfecture de police traduisent une mobilisation à la mesure de l’enjeu", juge-t-il. Bertrand Delanoë fera "aujourd’hui-même le point sur ce dossier" avec le préfet de police et évoquera avec lui "les éventuelles adaptations supplémentaires qui s’imposeraient".

Michèle Alliot-Marie , qui s’est rendue sur place vers 12 h 40, indique pour sa part qu’il faut prendre avec précaution le courrier de revendication d’un mystérieux "Front de libération de l’Afghanistan". "La période de fin d’année est particulièrement symbolique. Il faut se méfier des indications qui étaient dans la lettre qui pourraient orienter les enquêteurs vers de fausses pistes", juge-t-elle. Selon la ministre de l’Intérieur, ni la DCRI (Direction centrale du renseignement intérieur), ni la DGSE (service du renseignement extérieur) "ne connaissent de Front de libération afghan".

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