samedi 16 décembre 2017

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Les puces RFID ne poseraient pas de risque sanitaire

L’Expansion.com

lundi 2 février 2009, sélectionné par Spyworld

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Ces puces, de plus en plus répandues, n’engendrent « la plupart du temps » qu’une exposition très faible au champ électromagnétique, selon un rapport d’experts français rendu public lundi.

Les études scientifiques et les résultats des campagnes de mesures « ne permettent pas, à ce jour, d’établir l’existence d’un risque sanitaire lié à l’exposition aux champs électromagéntiques émis par des systèmes RFID », conclut l’Agence française de sécurité sanitaire de l’environnement et du travail (AFSSET) dans son rapport.

Même pour les plus hautes fréquences - les hyperfréquences, jusqu’à 5,8 GHz - ces systèmes. « engendrent la plupart du temps une exposition très faible des personnes au champ électromagéntique en comparaison d’autres sources comme l’usage d’un téléphone mobile », écrit elle.

Les étiquettes RFID - pour Radio Frequency IDentification (Identification par Radio Fréquence) - sont un moyen d’identification à distance de plus en plus utilisé : dans les transports en commun, à l’instar du passe Navigo de la RATP, au péage des autoroutes, pour accéder aux remontées de ski, identifier les bagages dans les aéroports ou les animaux domestiques.

Un manque de données sur les impacts biologiques

Saisie fin 2005 par la fédération France Nature Environnement, l’AFFSET a conduit une série de mesures en laboratoires et sur le terrain. Pour les basses fréquences (autour de 125 kHz) et fréquences intermédiaires (13,56 MHz), « même si des niveaux de champs (magnétiques) assez élevés peuvent être observés très localement (...) les valeurs moyennes sont toujours en deçà des valeurs limites », note-t-elle.

Cependant l’Agence reconnaît manquer de données sur les impacts biologiques des puces RFID et sur l’environnement. Surtout elle recommande de « concentrer les recherches sur les expositions profesionnelles" qui « quoique toujours inférieures aux valeurs limites d’exposition dans les cas observés, [peuvent être] non-négligeables ». La préoccupation est notamment alimentée par la faible distance d’exposition selon les postes de travail.


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