dimanche 22 octobre 2017

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Les défis du renseignement militaire

Michel Masson (Direction du renseignement militaire, DRM), Diploweb.com

mardi 3 février 2009, sélectionné par Spyworld

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Géopolitique et renseignement. Sans langue de bois, le général M. Masson livre dans un entretien soutenu, riche et dense, sa vision de la place actuelle du renseignement militaire. Il présente également les défis auxquels il doit maintenant répondre.

Dans le cadre de ses synergies géopolitiques, le diploweb.com est heureux de vous présenter un entretien publié dans le n° 4 de Sécurité Globale, Paris : Choiseul, été 2008, pp. 9-18.

- Sécurité globale : Que représente aujourd’hui le renseignement militaire ? Quels sont ses objectifs et moyens ?

- S. G. : La Direction du renseignement militaire (DRM) a été créée il y a maintenant plus de quinze ans. Quelles étaient ses caractéristiques alors ? Quelles mutations a-t-elle connues depuis lors ?

- S. G. : La France est engagée ou a été engagée dans de nombreux pays ou zones du monde (Afrique, Afghanistan, Liban, Balkans). Quel est l’apport de la DRM à la gestion de ces différentes crises ? Comment fait-elle face également à la diversité des conflits dans lesquels elle a été engagée ?

- S. G. : On vante beaucoup les mérites du renseignement d’origine technologique (télécommunications, satellites, infor- matique, etc.). Quelle place occupe-t-il en France aujourd’hui ? Les moyens qui lui sont alloués sont-ils suffisants ? Quelle place accordez-vous au renseignement humain ?

- S. G. : La lutte contre le terrorisme et l’intelligence économique sont des enjeux dont l’importance n’a fait que croître depuis une dizaine d’année. La DRM contribue-t-elle à ces missions même si celles-ci dépassent le cadre strict du pur « renseignement militaire » ?

- S. G. : Dans le cadre des travaux préparatoires du Livre blanc, il a été souligné l’importance de notre capacité à anticiper les grandes évolutions, ce qui donne une très grande importance au renseignement. Quel est votre point de vue à ce sujet ?

- S. G. : Vous avez, depuis votre sortie du CHEM/IHEDN en 1997, occupé des postes où l’analyse stratégique et les relations internationales tenaient une grande place (SGDN, EMA). Quels enseignements tirez-vous de ces différentes expériences ? La France dispose-t-elle d’une réelle capacité à anticiper et, au-delà, à répondre aux différents types de menaces auxquelles elle est amenée à faire face ?

- S. G. : Pour conclure, quelle est votre vision du rôle du renseignement à horizon des prochaines décennies ?

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